Ces séries qui nous fascinent (2) : cliniques et hôpitaux

Bon, il y a quelques jours j’ai fait un billet sur les séries que j’adore. Et horreur, malheur, j’ai laissé de côté un pan entier de la seriemania : les séries hospitalières. Donc je répare ce soir cet acte manqué incompréhensible, sauf à penser que je voulais passer plusieurs minutes à disserter sur Mac Steamy ou Greg House. Je vous laisse juges.

Bien sûr, les séries hospitalières sont depuis ER un genre à part entière. Depuis, on a tous l’impression de savoir se servir d’un défibrillateur (enfin moi j’étais contente qu’on m’explique à ma formation 1ers secours quand même, c’est moins évident qu’on ne croit). Pourtant, elles ne sont pas toutes pareilles.

ER, d’abord, l’ancêtre pour les français qui n’ont pas connu St Elsewhere ou General Hospital. Série chorale, acteurs divers et variés (dont certains ont connu un succès grandissant et d’autres l’oubli au point qu’ils sont revenus à la fin), et toute une série de termes techniques qui a prouvé à tous les autres scénaristes que la science pouvait ne pas rebuter. Et c’est quand même la série qui a expliqué à toute une génération que si on voulait épouser un docteur, mieux valait travailler dans un hôpital.

Grey’s Anatomy aussi. Chorale, histoires personnelles, opérations moins violentes parce que prévues (pour la plupart) mais pas moins sanglantes, apprentissage de la vie… Tout y est; ils ont même rajouté McDreamy et McSteamy (bien sûr, McSteamy est mon préféré, mais qui n’aime pas les bad boys ?) pour faire le poids et ne pas trop rappeler George; pari réussi pour moi.

Et enfin, le dernier, le bad boy des bad boys (depuis quand ils ne sont plus policiers ?), l’inénarrable Dr House. Là on est carrément dans le diagnostic, elle nous fait entrer encore plus que les autres séries dans les coulisses d’un hôpital. Ça n’est pas très rassurant de savoir que parfois les médecins ne savent juste pas ce que vous avez, mais ça a quand même un air de réalité. Et les personnages… Plus fouillés, plus réels, moins lisses que ceux des séries citées précédemment. Bien sûr, les personnages d’ER ou de Grey ont leurs failles aussi, mais elles ne sont pas éclairées de façon aussi crue que dans House. Cette série ne nous épargne rien : drogue, maladie génétique fatale, adultères honteux, manipulations en tous genres… Et aucune série hospitalière jusque là n’avait été aussi loin que le premier épisode de la saison 6 (je ne le détaillerais pas ici pour tous mes amis qui le suivent en France, qui n’en est pas encore là…). Un pur chef d’oeuvre.

Bon, voilà, j’espère que le mal est réparé.

Maintenant, il va falloir que je publie sur un bouquin ce week-end pour espérer remonter dans l’estime de ceux de mes lecteurs qui me lisent pour la lecture. Heureusement que j’ai bientôt fini Juliet Naked, de Nick Hornby. Seriously.

4 commentaires

  1. Trop d’accord avec toi, comment as-tu pu oublier mon Greg? Et celui de Morgan! D’ailleurs, as-tu jamais remarqué qu’ils se ressemblent parfois? Enfin, même si je pense que Morgan est plus admirable , plus sexy et bien plus aimable (et oui, relativement et par rapport au Dr House, il l’est!) que Greg House, notre diagnosticien préféré! Et si tu faisais ton prochain billet d’humeur sur ton beauf préféré (et seul pour le moment) ou sur ton neveu et ta nièce? Ca ferait peut-être chier tout le monde, mais moi, je serai là pour commenter, c’est sûr!

  2. OK, promis, je ferai un billet sur mon beauf ou mon neveu ou ma nièce ou un mélange des 3 dès qu’ils m’inspirent ;-)

  3. Je m’insurge !!!!!! Greg est fabuleux, rien a dire, je le suis toutes les semaines en VO (pour reboucler sur l’article sur les trad’) mais sous-titre (en V.O aussi mais au moins tu as le temps de lire les diagnostics….) Quoi que Lupus est toujours Lupus…
    Je m’insurge donc car si les séries hospitalières sont en genre depuis ER, tu as oublie une série plutôt hospitalière qui a révolutionné la série en tant que telle, j’ai nomme Nip/Tuck ! Je demande un article dédié svp !

  4. Nip/Tuck n’est pas vraiment une série hospitalière à proprement parler : pas de chorale (on ne peut pas compter les 2 chirurgiens et l’anesthésiste comme un « ensemble »), beaucoup beaucoup beaucoup de sexe… Si tu veux je fais un billet sur les séries qui se passent à Miami ? Comme cela j’inclus Nip/Tuck (des mêmes génies qui ont fait Glee derrière) ?

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