Dépister – Tracer – Isoler

Ça pète plus en anglais je trouve

Hier, je vous parlais d’un des sujets de Flint Dimanche sur les fins possibles de la pandémie. Mais j’avais omis de commenter l’analyse du cas de la Corée du Sud, analysé par un chercheur en IA interviewé dans la newsletter, qui pour lui se résume à 2 mesures : le port du masque par plus de 80% de la population, et l’application stricte de « Test-Trace-Isolate », soit « Dépister – Tracer – Isoler » en français.

Pour éviter la propagation et faire « comme la Corée du Sud », dont les analyses démontrent que c’est le pays qui a le mieux géré le truc, il faudrait donc tester massivement, enquêter sur les contacts passés de chaque porteur du virus – en moins de 24h – puis isoler ces contacts et les traiter le cas échéant.

Un autre effet Baader-Meinhof ?

Et cet après-midi apparaît dans mon fil Twitter une publication de l’ARS Nouvelle Aquitaine qui dit ça :

Apparemment ça date donc d’il y a deux jours mais je ne le vois que maintenant. Twitter c’est aussi parfois du délai, pas que de l’instantanéité.

Si vous pensez que c’est à cause du format du Tweet que vous n’arrivez pas à lire les détails du dessin, je vous l’ai agrandi ici

Vous vous y retrouvez ?

On aurait pu faire plus simple, non ? D’ailleurs je me dis que je vais avoir du mal à l’expliquer à l’oral pendant le podcast, celle-là…

Je dois reconnaître que le communiqué en lien est quand même plus clair et précise :

DÉPISTER – TRACER – ISOLER (ou « contact-tracing »), c’est : repérer le plus rapidement possible les cas de Covid-19, les tester et identifier leurs personnes contacts, les isoler pour casser les chaînes de transmission.

Communiqué de presse de l’ARS Nouvelle Aquitaine

Je pensais bêtement que la facilitation graphique, c’était rendre facile par des graphiques la compréhension de concepts compliqués ? J’ai dû me tromper…

RIP Michel Piccoli

Je ne pouvais pas ne pas lui rendre hommage aujourd’hui.

Il a fait partie des acteurs de mon enfance. De mon adolescence. De ces monstres sacrés dont on oublie l’âge. J’ai donc appris aujourd’hui qu’il avait 94 ans… J’aurai spontanément dit 75 ou 80. Pour me rajeunir moi sans doute.

Je continue ma diversification

L’épisode 81 du podcast était tiré d’un article LinkedIn sur la versatilité des contenus, article lui-même adapté d’une conférence à laquelle j’avais participé sur ce sujet de la multi-utilisation.

Ça m’a donné une idée : je publie ces posts sur Twitter et sur Facebook, et les articles pro sur LinkedIn. Mais je n’étais pas sur d’autres réseaux, et en particulier Instagram.

J’ai donc lancé ce week-end un fil Instagram que je vous invite à aller découvrir ici à partir des photos de posts – de ce blog et de mes articles LinkedIn, voire des articles écrits ailleurs (ça m’arrive un peu aussi).

Je ne sais pas si ça va provoquer de l’écoute du podcast par des gens qui vont le découvrir par ce biais. Je commence à suivre mes stats…

Quelques bonnes (?) nouvelles

Petit d’Homme avance bien sur la grammaire avec Mamie, zéro faute sur les adjectifs qualificatifs – je savais bien qu’être prof c’est un métier…

Notre dîner d’hier soir nous a rappelé ce que c’était que socialiser (ou sociabiliser ? Je ne suis pas sure…). On était bien, on a même fini à 1h du matin. Petit d’Homme ne s’était jamais couché aussi tard.

On reste des parents indignes malgré tout.

Photo by John Barkiple on Unsplash

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