Un rythme de dingue

Je suis désolée, je ne vais pas tenir...

Le début du déconfinement est arrivé, et ça s’est subitement accéléré.

Cette chronique du confinement est devenue une chronique du déconfinement. Mais le rythme quotidien devient difficile à tenir avec le reste de la vie qui reprend ses droits, pas tout à fait comme avant, mais pas comme pendant le confinement non plus.

Côté boulot

Même si les cours universitaires sont bientôt terminés, côté clients corporate, tout va plus vite. Préparation de la reprise pour l’un, projets à faire aboutir avant l’été pour l’autre, les réunions et livrables sont plus resserrés et le rythme plus soutenu. Et des clients qui n’ont pas lâché une indépendante pendant le confinement, ça se bichonne…

Je n’ai même plus le temps de prendre autant part aux conversations que j’apprécie tellement. Que ce soit le Digital Pour Tous ou celles organisées par Bruno Fridlansky, plus le temps. Trop de réunions boulot aux mêmes horaires… et la journée de Petit d’Homme à organiser le matin.

Côté maison

La télé-école de Petit d’Homme reste chronophage, surtout que le maître a complètement arrêté d’envoyer des devoirs même avant la date officielle. Hier par exemple, le dernier jour « officiel » de télé-école, rien. Quand nous lui avons posé la question à 11h du matin de s’il allait envoyer quelque chose, il a répondu : « Faites-lui faire du BLED ». On aurait deviné.

Il me faut donc à présent choisir les exercices du matin, redonner les codes de login et mot de passe à Cher-et-Tendre pour les dictées – tous les jours ou presque -, vérifier que Mamie a bien été appelée, relire ses devoirs parce que ça fait plaisir à Petit d’Homme de me montrer qu’il s’applique – et il s’applique vraiment, bref, même avec le soutien indéfectible de ma mère et mon mari je ne suis pas à implication zéro. Normal, me direz-vous, c’est quand même mon fils.

Même si tout n’a pas rouvert, on passe aussi à présent plus de temps dehors, chez les coiffeurs et autres manucures, temps qui nous avait été rendu pendant plus de 8 semaines… Et ça occupe !

90 épisodes déjà !

Ce billet sera l’épisode 90 du podcast. Il n’y a eu que 66 billets sur ce blog, j’ai mélangé sur le podcast avec d’autres rédactions, côté pro notamment. 65 jours depuis que j’ai démarré, donc, puisque j’avais fait le pari de publier sur ce blog de façon quotidienne et qu’il y a un jour où j’ai publié 2 fois, matin et soir…

On m’a d’ailleurs récemment fait la remarque que mon débit s’accélère sur le podcast, preuve s’il en est que je suis en speed à chaque enregistrement… Avec à chaque fois le tic tac de l’échéance de 18h à laquelle je vous ai habitués.

J’adore écrire, mais j’ai peur de ne pas tenir le rythme… Plutôt que d’arrêter brusquement dans un burn-out d’un nouveau genre, je vais donc passer à 4 publications par semaine sur ce blog, que j’espère mélanger avec des publications pro les autres jours.

Je vous annonce donc officiellement qu’à partir de cette semaine, je publierai à présent les mardis, jeudis, samedis et dimanches, rythme plus compatible avec une vie presque normale. Et que je vais très probablement revenir à une publication matinale, podcast inclus, pour bénéficier du temps de soirée pour la production de ces écrits auxquels, croyez-le ou non, je réfléchis quand même un peu…

On doit tous s’adapter, cette chronique aussi…

Photo by Joanna Kosinska on Unsplash

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