Merci

C'était pas gagné...

Je n’avais pas vraiment envie d’écrire aujourd’hui. Je me traîne un peu depuis ce matin – que dis-je, depuis mercredi soir… On a fait des courses en hypermarché, c’est pas reposant. Ni inspirant. J’ai perdu aux Mystères de Pékin pour la première fois. J’étais concentrée sur la newsletter pro à envoyer lundi matin à finir avant ce soir pour profiter de nos 2 jours de balade à droite à gauche du long week-end. Et puis voilà, vous, oui vous, les auditeurs du podcast, m’avez reboostée.

Vanity metrics

Je vous en ai déjà parlé, je ne suis pas fan des vanity metrics, mais soyons honnêtes, il n’y a que les femmes minces qui disent ne jamais se peser. Donc je passe de temps en temps sur mon nombre d’écoutes du podcast, et aujourd’hui, samedi 11 juillet 2020, à 16h, j’en suis à 10 099 écoutes.

Et ça fait un bien fou en fait. Alors je crois qu’on va s’arrêter là pour cette saison.

Changement d’avis

Je sais, je vous avais dit que vous auriez 4 épisodes, voire 5 avant la fin, et je tire le rideau de cette saison 1 avec seulement 3 épisodes de plus. J’attendais hier la publication d’un article pro sur Excelsior qui a été décalé, déjà, alors que j’espérais l’enregistrer hier – je leur ai promis la primeur de mon texte… Et même si j’avais imaginé écrire aussi demain, en fait notre week-end est trop chargé pour que je puisse décemment écrire demain sans gâcher soit la qualité de la journée en famille et entre amis, soit la qualité de l’écriture. Et j’aime pas baisser la qualité.

Parce que notre week-end est vraiment chargé. Je refuse de prendre la route les jours de grand départ, donc on ne roulera ni aujourd’hui ni mardi, mais on fait des sauts de puce dans la région demain et lundi, un avant-goût des vacances qui ne démarrent pas encore, mais qu’on sent toutes toutes proches… (ce paragraphe est inspiré par Petit d’Homme qui voulait que je vous parle de notre week-end. Il a hâte. On va chez des gens avec piscine les 2 jours…).

En plus il me reste une tonne de choses à faire dans les jours qui viennent, entre fin de missions, préparation du départ, soldes… Avant le départ en « vraies » vacances.

Vacances !

Je ne sais pas vous, mais je trouve qu’on est encore plus fatigué que les années précédentes à la même période. Le confinement, l’angoisse, les gestes barrières, tout cela contribue à un drain psychologique que je trouve plus prononcé qu’à l’accoutumée.

Je ne suis pas la seule, j’imagine. Mieux, je le sais, au détour de conversations avec des amis, des clients, des commerçants… Ce mélange de fatigue physique et mentale. Ces nouvelles scientifiques anxiogènes et toujours aussi peu compréhensibles. Ce flou artistique sur l’avenir… de dans 3 semaines.

Parce qu’on ne sait toujours pas. On ne sait pas si le virus va revenir vite ou moins vite – on est quand même à peu près sûr qu’il va revenir. On ne sait pas si nos hôpitaux sont vraiment mieux préparés. On ne sait pas dans quelles contraintes sanitaires les écoles vont ouvrir à la rentrée – pour celles qui ouvrent, puisque dans l’enseignement supérieur l’ouverture physique même reste en question. On ne sait pas pourquoi les hommes s’en sortent moins bien que les femmes. On ne sait pas si ça provoque des AVC ou le syndrome de Kawasaki. On ne sait pas si l’hydroxychloroquine fonctionne ou pas.

Alors je vais arrêter de coucher sur le papier et de mettre dans ma voix toutes mes angoisses pendant quelques semaines. Pas sûre que ça me permette de les oublier, mais ça se tente.

Et au pire, si ça marche pas, vous aurez un épisode surprise, qui sait…

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